Mode, danse et musique avec on aura tout vu

bruxcelles 2010 on aura tout vu

Le défilé 8+goals est un évènement multi-artistique qui combine intelligemment danse, mode et musique. A travers 8 scènes symboliques, les danseurs et créateurs (Edouard Vermeulen, Anne Kurris, Noureddine Amir, Jean-Paul Knott, Anna Heylen, Alice & Zorro, On aura tout vu avec Livia Stoianova et Yassen Samouilov et  Bruno Van Gils) nous présentent leur vision artistique et créative des Objectifs du Millénaire pour le Développement, fournissant des solutions aux questions soulevées grâce à leurs idées. En effet, c’est en stimulant la conscience des personnes que l’on commence à faire des progrès.

8goals with on aura tout vudefile on aura tout vu

dress by on aura tout vu

Durant les neuf dernières années, Jennifer Robert a organisé des évènements artistique divers et variés. Par sa conscience et sa sensibilité personnelle pour les problèmes humanitaires, elle consacre une partie de sa vie professionnelle à la communication avec les autres sur les questions de développement afin d’attirer l’attention des médias aux objectifs de réduction du taux de pauvreté d’ici 2015.  Avec le support du Ministère de la Coopération au Développement, elle a décidé cette année d’organiser un évènement pluridisciplinaire avec le but d’augmenter la sensibilité de l’opinion publique sur ces questions et qui sera axé sur la mode, la danse et la musique.

Cet évènement est libre d’accès. Le but n’est pas d’augmenter les fonds pour la charité, mais de mettre en lumière l’intérêt collectif. Jennifer Robert a opté essentiellement pour la mode comme  méthode d’expression lors de ces évènements festifs et généreux, principalement car la mode représente une expression positive, présente dans le quotidien de chaque individu. L’harmonie et la beauté sont exaltées par l’évènement, dans un climat actuel où le fatalisme et l’indifférence règnent : « Il est primordiale de changer notre paradigme. Il est tout dans notre intérêt d’encourager ce mouvement ».

museum in bruxellespierre henry at on aura tout vu show


1 éradiquer l’extrême faim et la pauvreté

Plus d’un milliard de personnes continuent de vivre dans l’extrême pauvreté, alors que paradoxalement nous vivons dans une période de grande prospérité. Bien que la crise économique a eu de sérieuses conséquences sur la situation financière globale, les pays signataires,  les moins comme les plus riches, doivent continué à respecter leurs engagements afin de résoudre cette situation problématique.

 

Les chiffres récents du coûts de la vie des pays en voie de développement devraient changer notre perception de l’ampleur et de la propagation de la pauvreté dans le monde. Cependant, la croissance continue réalisée par toutes les régions en voie de développement nous mène à croire que la pauvreté a continuée a baisser en 2007. L’objectif de réduire de moitié le pourcentage de la population vivant avec moins d’un dollar par jour reste accessible d’ici 2015.

Depuis 1990, l’extrême pauvreté dans le monde a été mesuré en utilisant une échelle représentant le seuil de pauvreté tel qu’il figure dans les pays les plus pauvres du monde entier. Initialement fixé à un dollar par jour, le seuil de pauvreté international a ensuite été fixé à 1,08 dollars par jour.

La réduction de la pauvreté est tributaire du plein emploi et d’un travail décent pour tous. Le nombre de personnes pauvres en emploi a peu de chance de réduire si la productivité n’augmente pas.

Au cours de la dernière décennie, la productivité a augmenté d’au moins 4% par an en Asie du Sud, en Asie orientale et dans la Communauté des Etats Indépendants. Par conséquent, le nombre de personnes pauvres en emploi a baissé dans ces trois régions. Pourtant, la faiblesse générale et la progression de l’irrégularité de la productivité en Afrique Sub-Saharienne n’a pas permis aux employés de cette région de s’échapper de la pauvreté.

 

2 Assurer l’enseignement primaire universel

L »école primaire ouvre la voie vers une autonomie et un développement personnel. Dans la mesure où cet objectif n’est pas atteint, chaque initiative entreprise dans les pays développés est susceptible d’entraîner une dépendance et une instabilité constante.

 

Le nombre d’enfant en école primaire a augmenté, mais pas suffisamment pour garantir un cycle en éducation primaire complet à tous ces enfants avant 2015.

Afin de réaliser cet objectif, le nombre de nouveaux professeurs nécessaires en Afrique sub-Saharienne d’ici 2015 est équivalent à l’ensemble du corps des enseignants actuellement en poste dans la région.

En Afrique sub-Saharienne, au moins un quart des enfants en âge d’aller à l’école primaire n’ont pas suivi de cours en 2008. L’éducation est crucial pour les enfants. Cependant, continuer dans l’éducation est tout aussi important que plus de 30% des enfants abandonnent leurs études avant la fin de l’année. Malgré tous ces challenges, le taux de scolarisation a augmenté entre 1999 et 2008 dans de nombreuses régions :

  • + 18% en Afrique du Sud
  • + 11% en Asie du Sud
  • + 8% en Afrique du Nord

Les disparités entre les sexes ont aussi diminué parmi le pourcentage d’enfants non scolarisés.  Toutefois, les autres chiffres démontrent également que les enfants en zones rurales sont deux fois plus susceptibles de ne pas être scolarisés que ceux qui vivent en milieux urbains.

La pauvreté constitue le principal obstacle à l’éducation, mais il y aussi plusieurs obstacles sociaux et culturels. Dans de nombreux pays, l’éducation des filles et des enfants handicapés est considérée comme une perte de valeur, ce qui ne fait qu’alimenter le phénomène de marginalisation.

3 Promouvoir l’égalité des sexes

Les femmes… Certaines femmes se sont levées pour se faire voir et entendre… Dans de nombreux pays, les femmes représentent aussi la clé de voûte du développement. Néanmoins, aujourd’hui encore, un pourcentage important de femmes n’accèdent pas à l’éducation, elles sont peu à travailler dans un autre secteur que l’agriculture et sont inéligibles aux élections du gouvernement.

L’égalité des sexes, qui est un des fondements des droits de l’homme, est au coeur même de la réalisation de l’OMD.  Sans cela, il n’est pas possible d’éradiquer la faim, la pauvreté ou la maladie. Inculquer les femmes avec un pouvoir égalitaire  les impliquent dans des décisions qui influent sur leurs vies – des moyens d’accorder aux femmes les clés de leur propre autonomie.

Entre 2000 et 2006, le pourcentage de filles en école primaire a augmenté beaucoup plus rapidement que celui des garçons à travers toutes les régions en développements. Néanmoins, les filles continuent de représenter 55% du total des enfants qui ne suivent pas de programmes éducatifs.

La participation des femmes dans la rémunération des métiers non agricoles a augmenté. Dans certaines régions, les femmes ont lentement eu accès aux emplois rémunérés à un niveau équivalent aux hommes,  ou dans le cas du CEI, à un niveau supérieur.

Malgré une plus grande représentation en politique, les femmes sont largement absentes dans les différents postes au gouvernement. En janvier 2008, sur les 150 élus à la tête du gouvernement, seulement sept sont des femmes; et sur 192 à la tête des Etats Membres de l’Organisation des Nations Unies, seulement 8 sont des femmes.

4 Réduire la mortalité infantile

Il est dit que nos premiers souvenirs sont ceux de nos cinq premières années de vie. Partout dans le monde, de nombreux enfants ne vivent pas si longtemps. Avant 2015, nous devons diminuer de deux tiers le niveau de mortalité infantile.

 

En 2006, pour la première fois dans l’histoire, le niveau annuel de mortalité infantile est passé pour les moins de cinq en dessous des dix millions. Pourtant, des millions d’enfants meurent chaque année pour des causes évitables, un fait qui reste inacceptable. Chaque enfant né dans un pays en développement est 13 fois plus susceptible d’être touché au cours des 5 premières années de sa vie qu’un enfant né dans un pays développé.

Le manque de progrès en termes de taux de survie des enfants est reflété par le manque d’infrastructure sanitaire dans certaines régions des pays en développement.

Les principales causes de la mortalité infantile sont la pneumonie, la diarrhée, le paludisme et la rougeole qui sont facilement évitées par le biais d’améliorations à la fois des établissement sanitaires et des mesures prisent dans ces domaines.

En 2006, presque 80% des enfants dans le monde sont automatiquement vaccinés contre la rougeole. Ceci est tout à fait remarquable, mais il est nécessaire de renouveler les efforts pour assurer que chaque enfant soit immunisé de manière à atteindre l’objectif  de réduire de 90% la mortalité causée par la rougeole d’ici 2015.

5 Améliorer la santé maternelle

La plupart d’entre nous considère la maternité comme un évènement joyeux qui se passe, une, deux voir trois fois dans notre vie et au moment souhaité. Pour d’autres, cela signifie donner la vie à un enfant dans des conditions déplorables, dans la souffrance ou tout simplement dans la détresse et ou la mère, l’enfant ou les deux  meurent souvent. Es-ce qu’on peut continuer à accepter ceci? Surement pas.

 

L’augmentation du taux de mortalité maternelle continue d’être inacceptable dans de nombreux pays du monde en développement. En 2005,  plus d’un million de femmes meurent durant leur grossesse, l’accouchement ou les six semaines qui suivent l’accouchement.

A l’échelle internationale, la mortalité maternelle diminue d’au moins un pourcent par an entre 1990 et 2005 – un taux largement inférieur au 5,5% nécessaire pour atteindre l’objectif.

Le pourcentage de femmes enceintes dans les pays en voie de développement, qui subissent un examen médical au moins une fois pendant la grossesse, a augmenté, passant de la moitié au début des années 1990 à près de trois quarts dans la décennie suivante.

Des besoins non satisfaits en termes de planification familiale – le gouffre entre le désir confirmé de la femme souhaitant reporter ultérieurement la procréation dans la vie ou ne pas porter d’enfant et l’utilisation efficace de  la contraception – ont diminué dans la plupart des pays dans lesquelles les tendances sont notables. Dans toutes les régions, c’est au sein des familles les plus pauvres que ce besoin est le moins satisfait.

6 Combattre le VIH/SIDA, le Paludisme et les autres maladies

Comment éviter quelque chose que l’on ne peut pas voir?  L’instinct ne peut pas prévoir les maladies. Mais les individus peuvent,  montrer qu’ils en ont conscience et qu’ils connaissent  quelles sont les actions à faire pour éviter les maladies. Ensuite, il est nécessaire de fournir les ressources suffisantes et le cas écheant, un traitement.

 

Chaque jour, quasiment 7,500 personnes sont touchées par le VIH et 5,500 personnes meurent du Sida car ils n’ont pas accès aux préventions ou aux traitements contre le VIH. Derrière ces chiffres alarmants il y a, cependant, quelques initiatives encourageantes qui ont permis la réalisation de petits objectifs dans la lutte contre le Sida.

Selon les estimations, 15,5 millions d’hommes à travers le monde ont été capables de vivre avec le VIH en 2007, comparé à 14,1 millions et 13,8 millions respectivement en 2001.

Le nombre de cas de décès dû au paludisme ont baissé de plus de 70% entre 2000 et 2006.

 

En 2006, selon les estimations, la tuberculose a tué 1,7 million de personnes; 14,4 million de personnes sont infectées par la maladie dont 9,2 million de nouveaux cas.

7 Assurer un environnement durable

Pour les années à venir, des mesures doivent être prises et rapidement. La pression démographique et nos tendances à consommer trop d’énergie vont continuer à dégrader la planète et ses ressources. Sans oublier la difficulté d’accès à l’eau potable qui est un facteur important du développement des bidonvilles.

 

Entre 1990 et 2005, 2% de la superficie forestière a disparu, ce qui équivaut à une diminution d’environ 0,2% par an. La déforestation principalement dû à la transformation des zones forestières en terres agricoles dans les pays en voie de développement continue d’augmenter à un taux alarmant – approximativement 13 million d’hectares par an.

En plus des pertes en biodiversité, entre 18 et 25% des gaz à effet de serre résultent chaque année sur la déforestation, un phénomène qui devient un facteur clé du changement climatique.

Depuis 1990, le nombre de personnes dans les régions en développement utilisant des établissements sanitaires améliorés ont augmenté de 1,1 milliard, avec l’Asie du Sud-Est et l’Asie orientale qui enregistre des améliorations notables. Toutefois, afin d’atteindre l’objectif, le nombre de personnes utilisant des établissements sanitaires devrait augmenter de 1,6 milliard au cours des sept prochaine années.

En 2006, la population urbaine des régions en développement a un meilleur accès à l’eau potable, comparé au 78% des habitants en zones rurales.

L’absence d’amélioration dans les systèmes de purification et de pénurie d’eau sont deux des quatre facteurs qui caractérisent les bidonvilles urbains. Des mesures simples et bon marché peuvent permettre de répondre à ces besoins, ce qui peut considérablement améliorer la qualité de vie des personnes vivants dans les bondonvilles.

8 Développer un partenariat global pour le développement

Fournir des fonds pour le développement n’est pas chose simple. La crise économique a considérablement fait baisser le niveau d’aide mondiale  en dessous de  0,7% du revenu national brut prévu par l’Organisation des Nations Unies. En outre, de manière à accélérer le développement des pays pauvres, ces populations ont besoins de matériel et d’infrastructures de communication.  C’est seulement en améliorant cette relation que nous serons en mesure d’améliorer la situation.

 

L’ aide internationale restent bien en dessous de l’objectif de 0,7% du Revenu National Brut (RNB) des membres du Comité d’Aide au Développement de l’OCDE défini par l’Organisation des Nations Unies. Dans l’ensemble, l’Aide Public au Développement (APD) en provenance des pays développés a baissé de 0,28%  dans leur Revenu National Brut (RNB) en 2007.

Accélérer leurs développements passe par le biais d’améliorations dans la production et dans les capacités commerciales, les pays en voie de développement ont besoin d’assistance technique en plus d’autres formes d’assistances telle que la construction d’infrastructures.

La connexion à internet va aider les pays en développement à atteindre leurs objectifs en terme de santé, d’éducation, d’emplois et de réduction de la pauvreté. A la fin de 2006, 1,2 milliard de personnes avaient un accès à internet  – ce qui représente un peu plus de 18% de la population mondiale.  Néanmoins, le fossé numérique reste fort.

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